mercredi 8 octobre 2014

LECTURE

Extrait :

chapitre 9, page 165

Ce que l'on craint par-dessus tout quand on est sans papiers, c'est la police. on a beau être un paragon d'honnêteté, un modèle de vertu (au point certains jours, de s'en étonner soi-même), on reste un criminel devant la loi. Et comme tout malfrat, on vit dans l'angoisse de l'uniforme qui, dans notre cas, signifie, après l'arrestation, l'explusion.

Moi, Mohamed, esclave moderne
Kemigue, Mohamed
avec Djénane Kareh Tager
Edition Plon 2012
18€

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